Donées climatiques

En Europe et au monde (version anglais). [ lire la suite ]

M?t?o Savoir

Pour survivre à l’hiver, la faune aspire au calme

Les animaux sauvages sont fragiles à la saison froide. Aux humains de se faire discrets.

En se mettant en mode économie d’énergie, les animaux sauvages gèrent les frimas. Mais le stress provoqué par une intrusion humaine peut compromettre ce fragile équilibre
Image: KEYSTONE

Surprendre la course d’un cerf, l’envol d’un tétras, l’éparpillement d’une harde de chamois suscite le plus souvent l’émerveillement de l’espèce humaine, lorsqu’il lui prend l’envie d’étendre son terrain de jeux aux blancs espaces montagneux. Si esthétiques soient ces apparitions, elles expriment en réalité une détresse dont le bipède n’a souvent pas conscience. Plus encore qu’en été, la faune sauvage aspire au calme à la saison froide et les incursions sur son territoire constituent des atteintes aux conséquences parfois létales. Sous le plumage ou le pelage de l’animal des montagnes, l’hiver est en soi une rude traversée. Le froid, les longues nuits, la rareté de la nourriture, la difficulté à se déplacer dans la neige sont autant de facteurs qui demandent à l’animal un énorme effort d’adaptation, tant au niveau du métabolisme que du comportement. Premier réflexe: se réfugier dans l’habitat le moins hostile possible. [lire la suite]

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Bonne protection des centrales nucléaires suisses contre des conditions météorologiques extrêmes

Les centrales nucléaires en Suisse sont suffisamment protégées contre les effets de températures extrêmes de l’eau et de l’air, de forts vents, de précipitations et d’autres phénomènes météorologiques. L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) arrive à cette conclusion dans son avis sur les démonstrations de la protection contre des conditions météorologiques extrêmes. En vue d’augmenter les marges de sécurité, l’IFSN a formulé des requêtes supplémentaires aux centrales.

Les centrales nucléaires sont protégées contre contre des conditions météorologiques extrêmes.

« Même si la Suisse souffre à cause d’une canicule ou d’une forte tempête, ce n’est pas pour autant un problème de sécurité pour les centrales nucléaires », déclare Ralph Schulz, chef du domaine spécialisé « analyses de sécurité » à l’IFSN, à propos du résultat des démonstrations. L’IFSN les avait exigées des centrales à la suite du test de résistance de l’Union européenne et en se basant sur une ordonnance du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC). « Des grêlons de 15 centimètres de diamètre ou des tempêtes avec des vents de 200 km/h environ sont par exemple maîtrisés par les installations », explique Ralph Schulz.

L’IFSN avait défini en juin 2015 les aléas sur la base desquels les centrales nucléaires devaient réaliser leurs démonstrations. Celles-ci se fondent sur des analyses des exploitants concernant des aléas spécifiques à chaque centrale. L’IFSN a en partie aggravé les hypothèses d’aléa pour des évènements d’une période de retour de 10 000 ans. [lire la suite]

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