Historical Weather

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Donées climatiques

En Europe et au monde (version anglais). [ lire la suite ]

Météo & Savoir

Les chamois, les bouquetins et les cerfs migrent en altitude

Trois des espèces d’ongulés les plus fréquentes dans les Alpes – chamois, bouquetins et cerfs – prennent leurs quartiers à des altitudes plus élevées à la fin de l’été et en automne, en raison des changements climatiques. Chez le chevreuil, le décalage vers une altitude plus élevée est moins marqué.

Les chamois ont déplacé leurs quartiers vers des altitudes plus élevées au cours des deux dernières décennies. Cliquer pour agrandir.
Photo: Thomas Wehrli (Amt für Jagd und Fischerei GR)

Au cours des dernières décennies, les chercheurs ont documenté de nombreux exemples d’espèces d’animaux et de plantes qui ont gagné des altitudes plus élevées en raison des changements climatiques. Une équipe internationale de scientifiques sous la direction de l’Institut fédéral de recherches WSL viennent de démontrer, grâce à un jeu de données unique au monde, que ces déplacements affectent également les trois espèces d’ongulés des Alpes. L’Office de la chasse et de la pêche des Grisons a documenté plus de 230 000 emplacements où des daims, cerfs élaphes, chamois et bouquetins ont été abattus entre 1991 et 2013 dans ce canton.

Le dépouillement de ces données montre que les lieux de séjour des bouquetins, chamois et cerfs se sont déplacés de manière significative à des altitudes plus élevées, en moyenne de 135, 95 et 80 mètres. «Ce jeu de données est unique, et montre que les grandes espèces à sang chaud réagissent elles aussi à la hausse des températures ambiantes», explique Kurt Bollmann, biologiste dans le groupe de recherche Écologie de la conservation du WSL. Jusqu’ici, on pensait que cela concernait avant tout les plantes et les animaux à sang froid comme les reptiles ou les insectes. [lire la suite]

 

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Bonne protection des centrales nucléaires suisses contre des conditions météorologiques extrêmes

Les centrales nucléaires sont protégées contre contre des conditions météorologiques extrèmes.

« Même si la Suisse souffre à cause d’une canicule ou d’une forte tempête, ce n’est pas pour autant un problème de sécurité pour les centrales nucléaires », déclare Ralph Schulz, chef du domaine spécialisé « analyses de sécurité » à l’IFSN, à propos du résultat des démonstrations.

L’IFSN les avait exigées des centrales à la suite du test de résistance de l’Union européenne et en se basant sur une ordonnance du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC). « Des grêlons de 15 centimètres de diamètre ou des tempêtes avec des vents de 200 km/h environ sont par exemple maîtrisés par les installations », explique Ralph Schulz. L’IFSN avait défini en juin 2015 les aléas sur la base desquels les centrales nucléaires devaient réaliser leurs démonstrations. Celles-ci se fondent sur des analyses des exploitants concernant des aléas spécifiques à chaque centrale. L’IFSN a en partie aggravé les hypothèses d’aléa pour des évènements d’une période de retour de 10 000 ans. [lire la suite ]

Les centrales nucléaires en Suisse sont suffisamment protégées contre les effets de températures extrêmes de l’eau et de l’air, de forts vents, de précipitations et d’autres phénomènes météorologiques. L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) arrive à cette conclusion dans son avis sur les démonstrations de la protection contre des conditions météorologiques extrêmes. En vue d’augmenter les marges de sécurité, l’IFSN a formulé des requêtes supplémentaires aux centrales.