Historical Weather

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Donées climatiques

En Europe et au monde (version anglais). [ lire la suite ]

Météo & Savoir

Faut-il s’habituer à la sécheresse en hiver?

Un Noël sans neige, des stations désertées par les skieurs, des incendies de forêt: la Suisse a vécu un mois de décembre particulièrement sec. Pour se prémunir contre ces périodes arides, hiver comme été, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) réagit.

Rappelons que le mois de septembre 2016 a lui aussi battu des records: c’était l’un des plus chauds depuis cent cinquante ans, avec une température de 2,5° C supérieure à la moyenne...

Grande absente de ces fêtes de fin d’année: la neige. Et même si elle est à présent de retour sous nos latitudes, elle n’en a pas moins brillé par son absence durant de longues semaines. Avec une moyenne de précipitations de 2 mm sur le Plateau suisse, jamais, depuis le début des mesures en 1864, un mois de décembre n’avait été aussi sec. Une sécheresse qui a favorisé – outre la désertion des stations de ski – la propagation de violents incendies dans les Grisons et au Tessin, et qui pourrait bien causer, à l’avenir, des phénomènes similaires dans le nord des Alpes.

Afin de faire face à ce genre de situations de plus en plus fréquentes, hiver comme été, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) a décidé d’inclure la sécheresse dans la liste des dangers naturels en Suisse, au même titre que les avalanches et les crues. En collaboration avec l’Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage, des nouveaux outils de prévision et de prévention vont être développés, expliquait début janvier dans la NZZ am Sonntag Barbora Neversil, porte-parole de l’OFEV. [lire la suite]

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Bonne protection des centrales nucléaires suisses contre des conditions météorologiques extrêmes

Les centrales nucléaires sont protégées contre contre des conditions météorologiques extrèmes.

« Même si la Suisse souffre à cause d’une canicule ou d’une forte tempête, ce n’est pas pour autant un problème de sécurité pour les centrales nucléaires », déclare Ralph Schulz, chef du domaine spécialisé « analyses de sécurité » à l’IFSN, à propos du résultat des démonstrations.

L’IFSN les avait exigées des centrales à la suite du test de résistance de l’Union européenne et en se basant sur une ordonnance du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC). « Des grêlons de 15 centimètres de diamètre ou des tempêtes avec des vents de 200 km/h environ sont par exemple maîtrisés par les installations », explique Ralph Schulz. L’IFSN avait défini en juin 2015 les aléas sur la base desquels les centrales nucléaires devaient réaliser leurs démonstrations. Celles-ci se fondent sur des analyses des exploitants concernant des aléas spécifiques à chaque centrale. L’IFSN a en partie aggravé les hypothèses d’aléa pour des évènements d’une période de retour de 10 000 ans. [lire la suite ]

Les centrales nucléaires en Suisse sont suffisamment protégées contre les effets de températures extrêmes de l’eau et de l’air, de forts vents, de précipitations et d’autres phénomènes météorologiques. L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) arrive à cette conclusion dans son avis sur les démonstrations de la protection contre des conditions météorologiques extrêmes. En vue d’augmenter les marges de sécurité, l’IFSN a formulé des requêtes supplémentaires aux centrales.