Prévision pollinique

Centre d'Allergie Suisse [ lire la suite ]

Poussières fines Suisse

Carte de répartition actuelle des poussières fines [ lire la suite ]

L'index UV

Prévision de l'index UV (valeur maximale journalière) [ lire la suite ]

Informations polliniques à l'étranger

Liens utiles sur les prévisions polliniques ou les informations polliniques à l'étranger. [ lire la suite ]

Qualité de l'air

Pollution atmosphérique: données actuelles sur MétéoSuisse [ lire la suite ]

Météo & Santé

Mettre les enfants des villes au vert

L’accès aux espaces verts est bénéfique aux bambins, tant pour leur santé que pour leur développement citoyen. Mais, pour offrir un accès à la nature aux gamins des villes, encore faut-il dépasser des obstacles

Jouer avec la boue peut avoir une influence positive la santé des enfants.

«Alana croyait dur comme fer que la proximité d’espaces verts ne pouvait être que bénéfique aux jeunes enfants d’un point de vue moral.» C’est ce qu’écrit l’écrivaine britannique Zadie Smith dans son roman «Sourires de loup», paru en 2001. Une croyance qui ne sort pas de nulle part: diverses études soulignent les bénéfices apportés par la nature à la santé, mentale mais aussi physique, des plus jeunes. Mais comment faire pour mettre les enfants au vert quand on réside en ville? Diverses initiatives tentent de pallier leur manque de contact avec la verdure.

Pas de doute, passer du temps dehors est bon pour les enfants, et cela notamment pour la prévention du surpoids. C’est ce que suggère une étude publiée en 2011 dans la revue «Health Place», qui a suivi pendant huit ans plus de 3000 enfants en Californie. Elle a montré que, plus ces enfants habitaient loin d’un parc, plus leur Indice de Masse Corporelle (ou IMC, qui reflète la corpulence d’une personne) était élevé à 18 ans. Autre bénéfice avéré du plein air: la prévention de la myopie, car passer du temps en extérieur exerce la vision de loin. [lire la suite]

______________________________________________

Attention au soleil de printemps !

Au printemps, notre peau réagit de manière particulièrement sensible aux rayons UVA et UVB intenses émis par le soleil. Même lorsque le temps est couvert, près de 80 % du rayonnement solaire atteint encore la surface de la terre. La Ligue contre le cancer indique quelques comportements personnels à adopter pour réduire au maximum les risques de contracter un cancer de la eau.

Trôp de soleil peut provoquer un cancer de la peau.

La lumière du soleil a des répercussions positives sur notre bien-être, active le métabolisme et libère des endorphines. Attention cependant à ne pas sous-estimer la force du soleil de printemps. A la sortie de l’hiver, notre peau est particulièrement sensible. Même pendant les journées les plus fraîches, lorsque le ciel est couvert, 80% des rayons nocifs du soleil réussissent encore à percer les nuages pour parvenir jusqu’à nous. Cela rend l’invisible soleil de printemps particulièrement dangereux – même lorsque la couverture nuageuse est importante – et augmente les risques de développer un cancer de la peau.

Les lésions cutanées provoquées par les rayons UV sont la première cause à l’origine des cancers de la peau. Chaque année, près de 2500 personnes en Suisse se voient diagnostiquer un mélanome; parmi elles, 310 décèderont. [lire la suite]

Liens